samedi 3 mars 2018


Rappels sur l’expression de la cause et de la conséquence

Rappel de cours :

1) LA CAUSE
La cause est le motif qui provoque un fait, ce qui est à l’origine d’un résultat.
Claude gueux vola parce que sa famille avait faim.

Les principaux liens logiques qui permettent d’introduire une relation de cause sont :
- conjonction de coordination : car
- conjonctions et locutions conjonctives de subordination : parce que, puisque, comme
Claude Gueux vola car sa famille avait faim. : Prop. indépendante coordonnée CC de cause

Claude gueux vola parce que sa famille avait faim: Prop. subordonnée circonstancielle de cause

Comme sa famille avait faim, Claude Gueux vola: Prop. subordonnée circonstancielle de cause.
Claude gueux vola puisque sa famille avait faim: Prop. subordonnée circonstancielle de cause    

2) LA CONSEQUENCE
La conséquence est le résultat qui découle d’un fait ou d’une action.
L’homme, la femme, l’enfant avaient faim, donc Claude Gueux vola.

Les principaux liens logiques qui permettent d’introduire une relation de conséquence sont :
- conjonction de coordination : donc
- adverbes : par conséquent
- conjonctions et locutions conjonctives de subordination : tellement que ,   si  que
Ils avaient faim, donc Claude Gueux vola. : Prop. coordonnée CC de conséquence                 
Ils avaient tellement  faim  que Claude Gueux vola. : Prop. subordonnée circonstancielle de conséquence
                                                      



EXERCICES 
Exprimer la  cause par coordination et puis par subordination 
1.         Le petit garçon pleure  .Il a été battu par son frère.
2.         Les parents sont déçus.  Leur fils a échoué aux examens.
3.         Il est fatigué. Il est resté au lit.
4.         Je te prête ma voiture. Ta voiture est en panne.
5.         Mon petit frère pleure. Sa mère l’oblige à manger sa soupe.
6.         J’ai une grosse fuite d’eau. J’ai appelé le plombier.

7.         Tu es allergique au poisson. Nous n’en mangeons jamais. 




Exprimer la conséquence  par coordination et puis par subordination
1.         Il a refusé de nous rejoindre.  Il avait trop de travail à faire.
2.         Sa voiture a perdu l’équilibre. Il roulait trop  vite
3.         Tu as été puni. Tu es  coupable.
4.         Elle a un bon caractère. Elle est aimée de tout le monde.
5.         Cette fille aura une belle situation .Elle est courageuse.
6.         J’ai échoué .Je suis  paresseux.
7.         Il a oublié ses lunettes. Il n'a rien vu du film.






mardi 27 février 2018

                                        LA NOUVELLE 


La différence entre  le roman et la  nouvelle

Le roman
La nouvelle
récit narratif long
récit narratif court
Les personnages sont nombreux
Peu de  personnages
Beaucoup de  détaillés
peu détaillés
plusieurs événements
Un seul  événement
temps très long
temps très court
Plusieurs lieux
Un seul lieu
la  fin est laissée à l'imaginaire du lecteur
Le récit est rythmé et la chute est  rapide et inattendue.

               

la nouvelle réaliste 
Une simple question de justice

Ah, ce sandwich à 100 cruzeiros, Mario en a rêvé toute la nuit. Il aurait pu se l'acheter dans la soirée, puisqu'il avait déjà le billet en poche. Il a préféré attendre. Il s'est dit que le sandwich serait encore meilleur au matin, quand il en aurait bien salivé.
Il a gardé le précieux billet de 100 cruzeiros au fond de ses jeans et il s'est enroulé entre Didi et Joachim dans la couverture, en rongeant une tige à moitié pourrie de canne à sucre.
Il ne fait pas chaud, ces dernières nuits, à Rio de Janeiro. Mais en se couvrant de vieux cartons et en se serrant bien les uns contre les autres, ça peut aller. Et puis, ce qui réchauffe le cœur de Mario, c'est l'idée du gros sandwich à 100 cruzeiros ; [...] le vrai sandwich brésilien, avec du thon, des œufs, de la salade, moelleux, fondant dans la bouche et qui remplit bien l'estomac. Hum ! Mario est au paradis.
Hélas, à Rio de Janeiro, le paradis des enfants n'a sa place qu'en rêve. À peine le soleil levé, bing ! bang ! de grands coups de souliers cloutés viennent sortir leur petite bande du sommeil. [...]
Encore bouffis de sommeil, ils sont bousculés, traînés contre le mur et fouillés comme des criminels. [...]
Deux ou trois derniers coups de matraque et la voiture des policiers reprend sa ronde. [...]
Malgré les coups de pied qui lui brûlent les côtes, Mario siffle Berimbau. Il en a vu d'autres. Et puis ce matin, il va se payer un festin : un vrai sandwich à 100 cruzeiros pour lui tout seul. [...]
Dans la rue Saô Carlos, le marchand est bien là, fidèle au poste, avec ses sandwichs à la place d'honneur sur l'étalage. Mario glisse la main dans sa poche, un sourire sur les lèvres. Ses doigts tournent, grattent. Panique ! Il retourne la poche, cherche dans celle de gauche, revient en courant là où il a dormi, soulève les cartons, déplie la couverture. Rien !
C'est alors qu'il se revoit les bras levés, contre le mur, tandis que le flic vérifie qu'il ne porte pas d'armes. Le salaud ! Il lui a piqué son billet.
Mario ne pleure pas. Il y a longtemps qu'il ne sait plus pleurer. Il se met à marcher au hasard, en gueulant des injures à tue-tête. Mais, sans qu'il s'en rende compte, ses pas le ramènent devant la boutique du marchand de sandwichs.
Quand il voit la devanture avec l'étiquette marquée « 100 cruzeiros », il pique une rage folle. À coups de pied, il tape comme un fou dans une grosse poubelle métallique.
- Hé là ! proteste le marchand, un gros bonhomme au genre « beignet a la graisse ». Tu veux que j'appelle les flics ?
Le mot qu'il ne fallait pas dire !
- Dégage! hurle Mario.
Il a ramassé un bout de bois et frappe de toutes ses forces sur le couvercle.
- Attends un peu, la vermine, on va s'occuper de toi !
Le marchand traverse la rue :
- Renato, viens m'aider !
Soudain, Mario se calme. Le festin est là, à portée de main, sans surveillance.
Tout se passe très vite. Mario saute sur le premier sandwich et s'enfuit à fond de train dans les ruelles.
- Renato ! hurle le bonhomme. Dépêche-toi !
Mario est déjà loin. Il court, il court d'une rue à l'autre, à toutes jambes, sans s'arrêter.
Près de la cathédrale, il s'assied enfin sur un banc. Et après la rage lui revient le sourire. Il a tout de même fini par l'avoir, son sandwich à 100 cruzeiros
Pas encore !
- Là ! crie une voix.- Sur le banc !
Alors, Mario se remet à courir, laissant une feuille de salade sur le banc et deux rondelles d’œuf qui s'écrasent sous ses pieds. Il en rattrape au vol une troisième qu'il avale dans la foulée. C'est toujours ça de pris ! Et puis il court, il court.
- Il m'a piqué mon portefeuille, crie le marchand afin de rameuter du monde.
Aussitôt, deux autres gars se joignent à lui et la chasse au gamin s'organise
- Vous, par là ! Moi, je coupe par la cathédrale.
Mario échappe de justesse à une main qui cherche à le saisir, mais de grosses miettes de thon dégringolent, perdues à jamais.
Bientôt, songe-t-il avec colère, il ne me restera plus que les tranches de pain.
Il se glisse entre les voitures qui freinent dans un concert de klaxons. L'une d'elles lui érafle le genou. Il boite un peu mais continue de courir. Un gosse des rues ne s'arrête pas pour si peu ! Avec Didi et Joachim, il a déjà piqué plus d'un cent mètres pour échapper aux flics ou aux vigiles. Mais cette fois, il va falloir jouer serré.
Sa seule chance, c'est le port et les entrepôts désaffectés. Il y connaît des planques où ils ne le trouveront pas. Il fonce.
Sa bouche écume. Sa gorge brûle. Ses cuisses sont dures comme du bois. Il ne ralentit pas son allure, zigzaguant encore et toujours entre les voitures pour gagner du terrain sur ses poursuivants. Il a même un sourire, songeant à Ronaldo, son avant préféré, crochetant ses adversaires pour aller marquer le but.
Mario a l'énergie de ceux qui se savent innocents. [ ... ]
Voilà les entrepôts ! là, tout près ! Mais des types en sortent qui le regardent courir. Leurs beaux habits ne disent rien qui vaille à Mario. S'il passe devant eux, ils sont bien fichus de le cravater au passage. Personne n'aime la « vermine » à Rio !
Il jette un coup d’œil en arrière. Ils sont cinq maintenant à lui filer le train. La chasse au gosse attire les sportifs !
Des types devant, des types derrière, Mario se sent coincé, comme un rat pris au piège. Non ! ils ne l'auront pas quand même ! Il vient d'avoir une idée.
Il bifurque vers la jetée et fonce tout droit. L'eau dégueulasse du port, c'est bien le seul endroit où ils ne le suivront pas. Ils auront trop peur de mouiller et salir leurs vêtements. Ensuite, il n'aura plus qu'à nager jusqu'à l'autre bord, en priant Dieu pour qu'ils laissent tomber.
Il évite de justesse un pêcheur qui croit malin de s'interposer et se jette à la flotte, comme un gardien de but qui cherche à stopper un penalty.
Une sirène a retenti. Mario ne l'a pas entendue. Mario n'a rien vu. Le bateau à moteur passe devant le débarcadère, quelques secondes à peine après son plongeon.
Lorsque ses poursuivants arrivent au bout de la jetée, ils ne trouvent pas trace du jeune garçon. juste quelques bulles dans le sillage du bateau et un sandwich qui flotte entre les nappes de mazout. Un beau sandwich à 100 cruzeiros.
- Restons pas là ! dit le marchand. Les flics risquent de nous casser les pieds avec leur rapport. Et ce sale gamin nous a assez fait perdre de temps comme ça.
- Il vous avait pris beaucoup ? demande un des gars.
- C'est pas pour les 100 cruzeiros ! répond le marchand. C'est simplement une question de justice.
Les types acquiescent de la tête en retournant vers la ville : 
« Oui, c'est bien ça, une simple question de justice ! »

Michel PiquemalLes Orphelins d’Amérique  coll. « Les Uns et les Autres »    Éd. Syros Jeunesse 1998





Nouvelles policières

                                                       Erreur fatale
     M. Walter Baxter était un grand lecteur de romans policiers depuis de longues années. Le jour où il décida d'assassiner son oncle, il savait donc qu'il ne devrait pas commettre le moindre impair.
    Il savait aussi que pour éviter toute possibilité d'erreur, le mot d'ordre devait être « simplicité ». Une rigoureuse simplicité. Pas d'alibi préparé à l'avance et qui risque toujours de ne pas tenir. Pas de mode opératoire compliqué. Pas de fausses pistes manigancées.
     Si, quand même, une fausse piste, mais petite. Toute simple. Il faudrait qu'il cambriole la maison de son oncle, et qu'il emporte tout l'argent liquide qu'il y trouverait, de telle manière que le meurtre apparaisse comme un cambriolage ayant mal tourné. Sans cela, unique héritier de son oncle, il se désignerait trop comme suspect numéro un.
   Il prit tout son temps pour faire l'emplette d'une pince-monseigneur dans des conditions rendant impossible l'identification de l'acquéreur. La pince-monseigneur lui servirait à la fois d'outil et d'arme.
     Il mit soigneusement au point les moindres détails, car il savait que la moindre erreur lui serait funeste et il était certain de n'en commettre aucune. Avec grand soin, il fixa la nuit et l'heure de l'opération.
     La pince-monseigneur ouvrit la fenêtre sans difficulté et sans bruit. Il entra dans le salon. La porte donnant sur la chambre à coucher était grande ouverte, mais comme aucun bruit n'en venait, il décida d'en finir avec la partie cambriolage de l'opération.
     Il savait où son oncle gardait son argent liquide, mais il tenait à donner l'impression que le cambrioleur l'avait longuement cherché. Le beau clair de lune lui permettait de bien voir à l'intérieur de la maison; il travailla sans bruit…
     Deux heures plus tard, une fois rentré chez lui, il se déshabilla vite et se mit au lit. La police n'avait aucune possibilité d'être alertée avant le lendemain, mais il était prêt à recevoir les policiers si par hasard ils se présentaient avant. Il s'était débarrassé de l'argent et de la pince-monseigneur. Certes, cela lui avait fait mal au coeur de détruire quelques centaines de dollars en billets de banque, mais il s'agissait là d'une mesure de sécurité indispensable -et quelques centaines de dollars étaient peu de chose, à côté des cinquante mille dollars au moins qu'allait représenter l'héritage.
       On frappa à la porte. Déjà ? Il se força au calme, alla ouvrir. Le shérif et son adjoint entrèrent en le bousculant:
« Walter Baxter ? Voici le mandat d'amener. Habillez-vous et suivez-nous.
- Vous m'arrêtez ? Mais pourquoi ?
-Vol avec effraction. Votre oncle vous a vu et reconnu; il est resté sans faire de bruit à la porte de sa chambre à coucher; dès que vous êtes parti il est venu au poste et a fait sa déposition sous serment. »
     La mâchoire de Walter Baxter s'affaissa. Il avait, malgré tout, commis une erreur. Il avait, certes, conçu le meurtre parfait, mais le cambriolage l'avait tellement obnubilé qu'il avait oublié de le commettre.
                                                            Erreur fatale, Fredric Brown, 1963.




   La nouvelle fantastique  

             L’omelette de  José Vicente Ortuño



Par cette matinée de printemps où le soleil brillait dans un ciel bleu et où les colombes bombardaient les bâtiments de leurs déjections avec une précision redoutable, qui aurait pensé qu'une terrible menace se profilait pour l'humanité ? Rien ne laissait prévoir qu'un malheur, une imminente catastrophe, une indicible horreur allait faire de cette journée un cauchemar.
   C'est par cette belle matinée que Juan s'éveilla. Rien ne pressait. C'était jour férié. Il resta quelques heures dans son lit à paresser. Puis la faim le décida à se lever. Il alla préparer son petit déjeuner.
   Il entra dans la cuisine en chantonnant, esquissa quelques pas de danse maladroits au son deThriller, de Michael Jackson, qu'il sifflait faux. En même temps, il disposait tout ce dont il avait besoin pour déjeuner.
   Il plaça une poêle contenant de l'huile sur la plaque de vitrocéramique qu'il alluma. Pendant qu'elle chauffait, Juan, avec une précision de chirurgien, cassa deux œufs, les battit, ajouta une pincée de sel et versa le tout dans la poêle. La masse commença à croître. Juan la répartit sur toute la surface du récipient.
   La masse continuait à croître. Juan tapa dessus avec une cuillère.
   La masse continuait à croître.  Intrigué, il vit l'omelette déborder de la poêle. Il éteignit la plaque. La masse continuait à croître.
   Il essaya de l'arrêter en tapant dessus. Mais elle avait désormais sa vie propre. Elle bougeait, palpitait, rampait dans sa direction, croissait irrésistiblement. Les coups restaient sans effet.
   Il recula, horrifié, tremblant, livide, devant l'horreur qui se formait sous ses yeux.  L'Omelette palpitait, augmentait de volume, émettait un gargouillis sinistre. Elle se répandit à travers la cuisine jusqu'au frigo où elle s'arrêta. Elle mesurait maintenant un mètre de diamètre et semblait ne plus évoluer. De son centre commença à s'élever une protubérance qui, ensuite, se dédoubla. Puis les grosseurs s'ouvrirent et firent apparaître deux yeux énormes et méchants qui, après avoir jeté un regard circulaire, se fixèrent sur Juan.
   Il décida que le moment était venu de prendre la fuite. Mais l'Omelette lui sauta dessus. Juan essaya de se dégager en tournant sur lui lui-même et se cognant contre les murs. En vain. La masse lui couvrait vicieusement la tête, et elle continua à bouger jusqu'à ce qu'elle l'ait complètement enveloppé. Juan et l'Omelette tombèrent sur le sol. Durant quelques minutes interminables, angoissantes, il se convulsa, puis il cessa de bouger.
   L'Omelette resta sur le corps immobile et continua de se développer en assimilant les sucs et les tissus de Juan. Quelques minutes plus tard, une Omelette de 80 kilos laissa derrière elle un tas de vêtements et d'os nettoyés. Elle avait désormais pris conscience d'elle-même. Elle s'aperçut qu'elle avait très faim et, étirant une partie d'elle-même pour former un tentacule, elle se mit à la recherche d'autres substances nutritives. Il lui fallait trouver de quoi répondre à ses attentes. Elle se dirigea vers la porte de la cuisine. Elle sortit dans le couloir et se déroula en ondulant jusqu'à l'endroit où ses sens lui indiquaient la présence de nourriture. Aussitôt, 50 kilos de chair canine se précipitèrent sur elle en aboyant. C'était Rusky, la mascotte de Juan. L'Omelette était dépourvue d'organe de l'ouïe, et, par conséquent, peu lui importaient les efforts fébriles déployés par l'animal pour lui faire peur ; ce qui l'embêtait, c'était de savoir qu'elle risquait de laisser sous ses crocs une partie d'elle-même. Mais elle ne s'inquiéta pas vraiment, parce qu'en fait elle n'en avait guère la possibilité. Elle enveloppa le chien et le dévora. Quelques minutes plus tard, elle poursuivit son chemin, laissant derrière elle un collier portant une plaque sur laquelle était gravé le mot Rusky.
   Cent trente kilos d'Omelette parvinrent à la porte de la maison. Ils furent traversés par cette pensée élémentaire : « Porte » suivie d'une autre, un peu plus compliquée : « Ouvrir ». La masse projeta un tentacule, ouvrit la porte et sortit, puis elle déploya des prolongements en forme de vrilles qu'elle agita dans l'air. Son odorat lui fournit deux indications : le monde était très grand et il était plein de choses à manger. Dans un état d'âme apparenté à la félicité, l'Omelette se déroula le long de l'escalier. Quand elle sortit dans la rue, elle avait dévoré six voisins, deux chiens, un chat, le canari de la vieille dame du deuxième – la vieille dame était un peu racornie, et elle l'avait laissée de côté – un vendeur d'assurances à domicile ainsi que le facteur. Maintenant, elle pesait 580 kilos, elle avait des idées assez claires et puis elle disposait d'un projet pour l'avenir : dévorer toutes ces créatures délicieuses, tous les êtres à deux pattes qu'il y avait dans le monde, après quoi elle penserait à autre chose.


FIN










vendredi 12 janvier 2018




RÉVISION NORMALISE
                                                                                                       
A . LETTRE CONVENTIONELLE
Lieu et date : à gauche
Nom et  adresse de l’expéditeur : à droite
Nom et l’adresse du destinataire : à gauche
Objet de la lettre : demande d’autorisation   /   Invitation : à droite
 Formule d’appel : au milieu
Corps de la lettre :
 1.Pour la demande d’autorisation :   événement / Demande d’autorisation / lieu/ date  / 
2. Pour l’invitation :   événement/ Inviter / lieu/ date  /
3. Pour inviter un intervenant : événement/ Inviter + sujet de l’intervention  / lieu/ date  / demander la confirmation par mail
Formule de politesse : Dans l’attente d’une réponse   favorable, nous vous prions de croire en notre profond respect et en notre considération.                                                  
Signature : à gauche en bas

B . COURRIER ELECTRONIQUE     COURRIEL    E-MAIL
Adresse du  email  du  destinataire……..@..................
Objet de la lettre :
Demande d’autorisation /   Invitation / réponse à une autorisation /réponse à une invitation
Rappel de l’évènement 
Remerciement
Réponse
Formule de politesse courte
Signature : expéditeur 

C . LETTRE PERSONNELLE
Lieu et date : à gauche
Formule d’appel : au milieu : destinataire 
Corps de la lettre :
 1.Pour la demande d’autorisation :   événement / Demande d’autorisation / lieu/ date  / 
 2. Pour l’invitation :   événement/ Inviter / lieu/ date  / 
3. Inviter un intervenant/événement/ Inviter / lieu/ date  / demander la confirmation par mail
Signature : expéditeur 

SUJET1 : au nom du club de sport de ton collège, écris  une    lettre conventionnelle  au président  du Hassania d’Agadir, Habib Sidinou pour lui demander l’autorisation d’assister aux entrainements des joueurs.

SUJET2 : au nom du club de sport de ton collège, écris  un  email  au président  du Hassania d’Agadir, Habib Sidinou pour l’inviter à  assister au  match organisé par le collège à l’occasion de la journée de la terre .


SUJET3 : écris  une    lettre  personnelle   à un ami pour l’inviter à  assister au  match organisé par le collège à l’occasion de la journée de la terre.

mercredi 10 janvier 2018





                                          RÉVISION NORMALISE

Texte n°1

            A travers le monde, on compte de plus en plus d’espèces en voie de disparition. Tous les animaux peuvent être touchés, qu’ils fassent partie de la famille des mammifères, des poissons ou des oiseaux.
          Les causes sont nombreuses. Elles peuvent être naturelles, comme la sécheresse, la fonte des glaces, les incendies ou le manque de nourriture. Mais c’est surtout à cause des hommes que ces animaux disparaissent. Les mers et les forêts sont saccagées, polluées. Les animaux sont chassés pour leurs viandes, leurs peaux, leurs écailles, leurs plumes ou leur graisse, pour fabriquer des vêtements, des bijoux ou encore des produits de cosmétique.
          Pandas géants, manchots empereurs, ours polaires, koalas, tigres de Sumatra vont disparaître dans les siècles prochains si l’on ne fait rien. Voici une sélection d’animaux qu’il est urgent de protéger !
                                                       TV5 Monde. 2016.
I . Compréhension
1.            Lis le texte et réponds aux questions suivantes
a-Quel est le thème du texte ?
b-Pourquoi certaines espèces animales disparaissent-elles ?
2.            Classe ces expressions dans le tableau
Chasser pour la peau / La sécheresse / fabriquer des bijoux / La fonte de la glace.
Causes naturelles du problème              
Causes humaines du problème


               
3.            Relève dans le texte
a. Deux (2) mammifères en voie de disparition.
b. Deux (2) habitats naturels d’espèces animales.
4. Donne le synonyme du mot souligné dans l’expression « en voie de disparition »
5. Relève dans le texte
Le synonyme du mot « détruites »
 6. Donne un titre au texte .
Texte n°2 
Ce sont les petits gestes d’aujourd’hui qui feront les grands changements de demain ! Même si tu es un enfant , tu peux toi aussi contribuer à sauver ta planète par de petites actions quotidiennes .  D’abord , plutôt que de remplir ta poubelle par des livres , des objets ou des jouets que  tu n’utilises plus , pense aux autres enfants qui n’ont pas la chance d’avoir ces affaires .   Ensuite , Ne jette pas les déchets : papiers, sacs plastiques ; ramasse les ordures et participe aux journées de l'environnement.    Enfin , L’eau, nous le savons, est une denrée très précieuse. Et, parce que tout le monde  n’y a pas accès, nous nous devons de la respecter. Alors pourquoi continuons-nous à laisser couler l’eau quand on se lave les dents, les mains, ou quand on fait la vaisselle ? Pour conclure, en faisant ces gestes , tu contribueras à la préservation de ta belle planète , à ton propre bien être , à celui de tous les êtres vivants et à celui de tes futurs  enfants .

I . Compréhension

1/- Le thème abordé dans le texte est
a)- Préserver l’eau . b)- Préserver la planète . c)- Recycler les déchets .
 Recopie la bonne réponse .
2/- A qui l’auteur s’adresse – t – il ?
 a)- aux parents. b)- aux élèves. c)- aux  vieux. d)- aux enfants.
 Recopie les deux (2) bonnes réponses.
3/- Complète le tableau suivant par ce qui suit :
 Laisser couler l’eau quand on en n’a pas besoin .
 Participer aux journées de l’environnement .
 Recycler les matériaux qui peuvent encore être utiles .
 Jeter les ordures n’importe où .
Ce que je dois faire
Ce que je ne dois pas faire
4/- Donne un titre au texte .
5/- Relève du texte trois (3) mots appartenant au champ lexical de : « planète »
6/- Voici une liste de mots , recopie l’intrus .
 Gestes , sauver , respecter , gaspillage , environnement .

Texte N° 3
        La température moyenne globale a augmenté de 0.8c. Le phénomène touche l’ensemble de la planète et menace la vie de chaque être humain, dans chaque pays et sur chaque continent, car les conséquences de ce réchauffement constituent une calamité pour tous. Comment ? D’abord, les glaciers fondent d’année en année ce qui signifie que les rivières vont s’assécher dans de nombreuses régions du monde, entraînant une menace sérieuse sur l’approvisionnement en eau. Ensuite, nous constatons une augmentation du niveau des mers ce qui met en danger certaines villes comme Tokyo, Londres et Hong-Kong. De plus, les périodes de sécheresse sont devenues fréquentes en Afrique, en Asie et dans le bassin méditerranéen. Des millions de personnes sont menacées par la famine, dans les pays pauvres en particulier. Nous assistons également à la disparition de certaines espèces car les animaux et les plantes n’arrivent pas à s’adapter à des changements climatiques aussi rapides. Nous ne pouvons pas rester insensibles à ce grave problème. Il faut prendre conscience du danger qui nous guète et nous devons réagir.
                                                                       « Un monde respectueux du climat »

I.                    Compréhension de l’écrit :

1-Quel est le thème du texte ?
2-Pourquoi certaines espèces animales et végétales disparaissent-elles ?
3-« les conséquences de ce réchauffement constituent une calamité pour tous.»
-Le mot souligné veut dire : a- catastrophe b- progression c- bonheur
4- Relève du texte un mot de la même famille que « sécheresse ».
5 - Donne un titre au texte .
6 - Voici une liste de mots , recopie l’intrus .
 sécheresse  , dégel, montée de la température, le reboisement , le réchauffement climatique

TEXTE N°4
     Les scientifiques de nombreux pays sont inquiets : en effet ils ont constaté qu’un trou s’était formé dons la couche d’ozone, ce gaz qui entoure notre terre et la protège des rayons brûlants du soleil. Depuis plusieurs années, ce trou  s’agrandit, provoquant un effet de serre ; les gaz d’échappement des voitures, les
fumées des usines ne peuvent être éliminés, ils restent bloqués au- dessus de nos têtes, entrainant un réchauffement de la planète. C’est vrai, on constate que la température moyenne s’est élevée ces derniers siècles.
        Les spécialistes redoutent une élévation du niveau des mers et des océans car les glaciers et la banquise fondent. Certains pays seraient alors inondés. On craint aussi les bouleversements climatiques : la sécheresse gagnerait les grandes régions du globe, alors que d’autres seraient noyées sous les pluies
diluviennes.
          Enfin, l’homme serait victime de maladies respiratoires, plusieurs grandes villes
sont déjà polluées.
                                                Texte adapté de la revue « l’éducation à l’environnement ».

I)- compréhension de l’écrit :
 1- Quel est le thème de ce texte ?
 2- Quelle est la source de ce texte ?
 3- Réponds par « vrai » ou « faux ».  Les scientifiques sont inquiets car :
 a)- La couche d’ozone est trouée.  b)- La nature est belle. c)- Les glaciers fondent.
d)- L’homme est victime de maladies respiratoires.  c)- Les températures se stabilisent.
4- Choisis la bonne réponse :
Les spécialistes redoutent :
a)- Une élévation du niveau des mers et des océans.
 b)- L’épanouissement des régions.   c)- La propreté des villes.
5- Relève du texte deux  mots  qui te font Penser à « pollution ».



                                    RÉVISION NORMALISE

Exercice 1.
Classe  dans le tableau, « accepter » ou « refuser » pour des réponses à une invitation
avec plaisir  /   malheureusement / je ne peux pas  /  j’en suis ravi(e) /   j’ai déjà quelque chose de prévu   /   je ne suis pas disponible  /    pourquoi pas  /   je suis pris(e)   /       Cela me paraît difficile./ c’est dommage/ je ne suis pas libre /    c’est une bonne idée !   /   Non, merci./
Je suis désolé(e), mais ce n’est pas possible.   /          C’est dommage, je ne peux pas./
Non, malheureusement, je ne pourrai pas            D’accord.      Avec plaisir!
Je regrette, mais ça m’est impossible.  /            C’est d’accord.   /   Je te remercie de ton invitation./ Oui, certainement  /  Ça marche (familier)   /    Je suis au regret de ne pas pouvoir accepter/ Je regrette de ne pouvoir accepter votre proposition.
accepter
Refuser



Exercice 2.
Classe  dans le tableau, « demander »  « accepter » ou « refuser » une autorisation
s’il te plaît?   Est-ce que tu peux    /       Certainement      /   s’il vous  plaît ?  Pourriez-vous ?/
j’ai besoin de     /   Ce n’est pas possible   /   s’il te  plaît ? Peux-tu ?     /   Non   /   Bien sur /   Je regrette/ Oui, certainement    /     s’il vous plaît?  Est-ce que vous pouvez   /           Désoler/

Demander
Accepter
refuser




Exercice 3
Il faut trier les déchets .
Toutes les  plantes, tous les  animaux,  ont un rôle à jouer dans la nature.
Il ne convient pas de  jeter les déchets dans la nature.
 Il convient de respecter le lieu que l'on visite.
 Ne déverse pas de produits chimiques dans la rivière. 
Il faut utiliser  l’eau avec modération, notamment pour la toilette.
Ne touche pas les animaux sauvages et encore moins les petits car sinon leur parents pourraient les abandonner.
Le feu,  provoque des dégâts considérables sur l'environnement.
 Le recyclage aide à réduire les déchets qui remplissent les décharges.

pour
contre



Exercice 4
Classe  les mots selon le niveau de langue
Boulot                               tâche                                         travail  
Claque                            gifle                                           soufflet
 voler                               Piquer                                    dérober
Roupiller                       dormir                                    sommeiller
Bosser                        oeuvrer                                              travailler                                    
Embêter                       ennuyer                                   importuner
se tromper                    Se gourer                             se méprendre
Dégueulasse                 sale                                         répugnant
La flotte                           l'eau                                          onde

Exercice 5

Un  père demande au directeur  de l’établissement l’autorisation  d’installer   une buvette dans la cour de l’école.
a. Que dira-t-il ?
b. Si le directeur accepte de donner l’autorisation, que dira-t-il ?

Un  élève  demande à son père l’autorisation de sortir avec ses amis.   a. Que dira-t-il ?
b. Si le père accepte de donner l’autorisation, que dira-t-il ?

Un  malade demande à son médecin l’autorisation de sortir de l’hôpital. a. Que dira-t-il ?
b. Si le médecin accepte de donner l’autorisation, que dira-t-il ?

Un  père  invite sa fille à faire un voyage
a. Que dira-t-il ?
b. Si la fille  accepte l'invitation , que dira-t-elle  ?


« Si la mer est calme, nous  pourrons  nager ; cela veut dire que nous passerons un moment agréable avec nos amis. Alors  espérons qu’il fasse beau. »

a. Quel est l’acte de parole utilisé ?
b. quelles sont les expressions employées ?


Exercice 6
1.Mets en ordre la lettre suivante
- Ton ami Mohamed
-C’est avec joie que je t’écris pour t’inviter à venir passer les vacances d’été chez moi à Agadir.
-Quand viendras-tu ? Réponds-moi vite.
 -Bien amicalement à toi.
-Mon cher ami Rachid
-Agadir, le 30/6/2005
-Cette belle ville draine de nombreux touristes étrangers qui y viennent pour chercher le soleil, la mer et la détente.
-Je crois que nous passerons tous les deux des jours inoubliables.
2.Reconstitue de façon à aboutir à un texte cohérent.
- A très bientôt.
- Rachid
- J’ai bien reçu ta lettre
- Je viendrai le 20 juillet.
- de ton invitation que j’accepte avec plaisir.
- Marrakech, le 9 juillet 2005
- et je te remercie beaucoup
- Cher Mohamed